Farrago – éditions Léo Scheer | 2002

Peine perdue

Peine perdue constitue un triptyque, envisagé comme tel dès le départ, en 1988, et achevé en 2002.

S’y trouvent rassemblés une centaine de contes brefs, ou de fables, qui se répondent de loin en loin, comme en écho, traitant avec légèreté et par touches très fines aussi bien de l’amour, de la solitude et de l’absurdité, que de Dieu aux prises avec le Verbe et des tragédies intimes ordinairement vouées à l’insignifiance et au silence. Divagations par des chemins sans but qui croisent ceux de Sterne, de Lichtenberg, de Pessoa et de beaucoup d’autres. Moralités renversées, éloges du Rien et de l’idiotie dont les contes philosophiques orientaux et de la Chine ancienne étaient familiers. Ces méditations à mi-voix, où l’allégresse surgit du drame, de la désillusion et de l’attention d’un être solitaire à « tout ce qui arrive », sont présentées selon trois périodes ou moments successifs :

I – Avant que ça commence (Bribes et filaments pour une conduite sans destination) ;

II – Moins que rien (Ressassements sur la tentation d’insignifiance) ;

III – Sans nouvelles (Approximations et généralités sur le sens de l’inexistence).

Peine Perdue

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Gin, Vodka, ailleurs, etc | Notre musique

Extrait de « Gin, Vodka, ailleurs, etc – chanson photographique » de Peine Perdue
dans le film « Notre musique » de Jean-Luc Godard (2004)